La yogatherapie
Quand le Yoga devient soin

La yogathérapie tire son potentiel de la science du yoga qui met l’être humain en harmonie avec la nature. En complément des médecines officielles, elle permet de prévenir et d’améliorer certaines pathologies, en donnant au corps et au mental la possibilité de mieux gérer les agressions du monde extérieur. Elle s’adresse à tout type de personne, pratiquant de yoga régulier ou novice.

Une approche holistique

La yogathérapie prend en compte la personne dans sa globalité. Elle est éminemment spécifique; ainsi deux personnes souffrant d’une même maladie auront des pratiques différentes. La variété des outils du yoga et de l’Ayurvéda permet cette adaptation à chacun.

La yogathérapie s’adresse à tout le monde

Pas besoin d’être souple, jeune, ou pratiquant de yoga. Afin qu’elle soit efficace, la seule condition est que la personne se prenne en charge et pratique quotidiennement. Le travail se fait en cours particulier dans une relation de confiance entre le professeur et l’élève.

Déroulement des séances

Formée pendant trois ans auprès de N. Chandrasekaran, médecin indien et yogathérapeute de renom, je mets en place des pratiques personnalisées, adaptées aux besoins de chacun. Les différentes techniques proposées (mouvements, respirations, chants, visualisations, méditations…) vont, au fil du temps et avec une pratique régulière, atténuer certaines difficultés physiques et/ou psychologiques.

Le premier rendez-vous

Au cours du premier rendez-vous, je prends le temps de discuter avec la personne qui consulte, afin de cerner avec précision sa demande et ses besoins. Je recueille ensuite des informations complémentaires en observant, en testant et en faisant pratiquer.

Ces investigations vont me permettre de dessiner une pratique spécifique, plus ou moins longue selon les cas et les disponibilités de l’élève. J’adapte aussi le moment de la journée où la personne va pratiquer chez elle. Dans tous les cas, afin d’être efficaces, les techniques doivent être pratiquées tous les jours (voire deux fois par jour si nécessaire).

Les rendez-vous suivants

Lors des rendez-vous suivants, je fais le point sur la pratique et ses effets. J’observe à nouveau la personne en situation afin de faire évoluer les mouvements et la respiration selon les changements et progrès constatés.

La fréquence des séances dépend du besoin et, surtout, des effets constatés. On peut prévoir une série de plusieurs rendez-vous pour confirmer les améliorations et, là aussi, le nombre des séances va varier selon les individus et la situation.

L’objectif est de conduire le pratiquant à une autonomie progressive. Ce processus incite la personne à prendre en charge sa santé et son bien-être et, à terme, permet une indépendance vis-à-vis du thérapeute.

  • 1re Séance
    Durée : de 1h30 à 1h4550€

    Cours individuel

  • Séances suivantes
    Durée : de 1h à 1h1545€

    Cours individuel

  • 5 Séances Cycle
    Utilisables dans l'année200€

    Cours individuel

  • Les séances individuelles se déroulent sur rendez-vous au 9, chemin Sansou, 31500 Toulouse
  • Pour plus de précision, je vous invite à me contacter par téléphone au 06 72 79 90 23
  • ou par le formulaire de contact

Témoignages

  • Lucie 34 ans, douleurs lombaires, sciatique

    « Je suis venue voir ma professeure en cours particulier, début septembre 2012, après avoir pratiqué en cours collectif pendant deux ans. Je souffrais alors d'un problème récurrent de douleurs lombaires qui m'handicapait beaucoup dans ma vie au quotidien. La douleur se propageait du bas du dos jusque dans le bas de la jambe. Après avoir consulté de nombreux praticiens, la douleur n'avait toujours pas disparu. Mes séances en cours particuliers m'ont beaucoup apporté, tant sur le plan physique que mental. J'ai tout d'abord appris à contrôler ma douleur. Ma professeure m'a proposé des exercices afin de détendre mon système (onction d’huile tiède aux endroits douloureux, douche chaude, puis différents types de postures allongées, associées à des respirations). Très utiles pour moi au quotidien, ces exercices me permettent, dès que je sens venir de nouveau une douleur, d'éviter que cette dernière s'installe. J'ai également commencé doucement à pratiquer des exercices afin de muscler mon dos. Ces pratiques régulières m'ont permis de me détendre physiquement et aussi mentalement. Dans une période difficile pour moi de recherche d'emploi, elles m'ont permis de prendre du recul par rapport à ma situation et de prendre les choses de manière plus « relaxe ». Les exercices pratiqués régulièrement m'ont aussi donné un meilleur équilibre de vie, une plus grande stabilité intérieure. J'ajouterai aussi que le fait d'être suivi en cours particulier m'a permis de corriger certains défaut dans ma pratique et de comprendre beaucoup plus rapidement certains points fondamentaux que je maîtrisais mal (meilleure respiration, etc.) »

  • Noël 66 ans, migraines, dorsalgies, cervicalgies

    Conscient de son importance très jeune car favorisé par un environnement familiale, le yoga ne m’est apparu comme un besoin et une évidence qu’aux deux tiers de mon existence, au moment où la nécessité de  « gagner sa vie » cesse de faire sa loi et où, l’âge aidant, le sens qu’on pourrait vouloir donner à sa vie n’autorise plus ni délai, ni retard. J’ai donc commencé mes cours collectifs de yoga, il y a près de 9 ans, à 57 ans, tout en ayant eu la chance, secrètement désirée il faut le dire, de tomber sur le bon cours et surtout la bonne professeure. Nervosité, mal de tête récurrent, douloureux et paralysant, mal au dos et aux cervicales, raideurs, crispations et crampes régulières le tout dans une ignorance de mon corps et de ses limites, tout cela est devenu un tel problème quotidien, que je n’ai pu continuer à l’ignorer. Ma chance, c’est que ma professeure est devenue yoga thérapeute mais il m’a fallu beaucoup de temps pour « recoller » à mon corps, à en accepter ses limites et ses possibilités, à cesser d’être dans la performance, la comparaison, l’image de moi pour moi-même et vis à vis des autres. D’où l’importance, malgré tout, des cours collectifs qui m’ont fait vivre tout cela au contact de mes semblables. Tout arrive à bon escient et il est souvent difficile d’accepter de ne pas être le maître de son destin quand on le voudrait. C’est là que la pratique du yoga et la yoga thérapie peuvent nous y aider. Et puis un jour, un déclic, un voyage, une rencontre, des circonstances, m’ont permis de faire un pas supplémentaire vers la yoga thérapie. Ce pas n’aurait pu être envisageable sans toutes ces années de dérouillage et d’adaptation progressive en cours collectif. Car pour devenir une thérapie, le yoga doit s’accompagner impérativement d’une décision déterminante, d’un engagement fort, d’un profond souhait de changement, d’un ras le bol, qui implique non pas des cours hebdomadaires même assidus mais, dans mon cas, d’un investissement quotidien de pratiques d’une heure le matin et d’une demi-heure le soir pendant au moins 3 mois. J’ai donc décidé de relever ce défi - car pour moi c’en était - un et ma vie a changé. Pas uniquement ma vie quotidienne, bien sûr, mais ma façon de l’aborder, de vivre mes journées, de respirer. Je me suis levé de plus en plus tôt pour ne pas être dans l’urgence et avoir le temps ; Ma respiration plus longue et plus apaisée a commencé à rythmer la plupart de mes instants et ma présence et ma concentration lors de mes pratiques ont débordé inexorablement de celles-ci. Mes « maux de tête » se sont espacés puis ont quasiment disparus, mes crampes également et mon mal de dos n’est plus qu’une histoire ancienne. Tout cela n’a été possible qu’à la condition de garder durant ces longs mois un cap et une ascèse sans trop d’incartades. Ce changement en profondeur a besoin de temps, d’assiduité et de vigilance même si les premiers signes de « guérison » sont assez rapides. A l’issue des trois mois je ne me voyais pas arrêter, j’ai donc poursuivi ces pratiques quotidiennes qui m’apportent tant et profite également à mon entourage qui bénéficie enfin de mon bien être et de mon équilibre.

  • Catherine 53 ans, surdité déclenchée par le stress, douleurs cervicales et vertiges

    C’est en avril 2012 que je suis devenue totalement sourde d’une oreille en l’espace d’une seconde avec l’incapacité de tenir debout, des vertiges et des vomissements lors des changements de positions. A l’hôpital, j’ai été suivi par une femme médecin, spécialiste européenne des vertiges, qui m’a posé une question essentielle : que faisiez-vous quand vous êtes devenue sourde et qu’avez-vous ressenti sur le plan physique, au niveau du cœur, de votre état mental ? La réponse était très simple : je travaillais sur des contrôles comptables d’une importante structure quand je me suis rendu compte d’une erreur de 40€. Une toute petite somme qui n’était pas sur le bon compte. Il fallait juste la supprimer du compte et la rajouter sur le compte intéressé. Rien de grave vraiment. Et pourtant : mon cœur s’est accéléré subitement, je ne comprenais pas comment j’avais pu faire « une erreur pareille », j’étais très en colère contre moi puis une boule au ventre m’a empêché de respirer, mon cœur n’en finissait pas d’accélérer, au final mon oreille s’est bouchée. Plus aucun son à droite. 3 heures après, je ne tenais plus debout. Sonnée, choquée, je ne comprenais pas ce qui m’arrivait. La femme médecin m’a expliqué qu’un spasme vasculaire dû au stress était probablement responsable de mon état puisque je n’avais eu aucun autre signe avant-coureur. Elle m’a donné un conseil très important pour moi et que j’ai bien retenu : faites de la sophrologie pour apprendre à mettre à distance les émotions. Première fois de ma vie qu’on me parlait de mise à distance de mes émotions. Alors j’ai commencé à mettre ce conseil en application avec le yoga et la yogathérapie. Une révélation ! J’ai eu besoin de l’énergie du groupe et de l’adaptation du cours individuel à des douleurs cervicales et des vertiges, à mes besoins de tranquillité et de meilleure gestion de mes colères intériorisées. Allier des exercices physiques et psychiques, dans la pleine conscience de mon corps dans sa globalité sans morcellement. Il n’y a pas d’un côté ma tête avec son mental, ses émotions, son intellect et l’autre mon corps. Mon corps et mon esprit sont là amis et unis par ce souffle qui n’a pas été facile à apprivoiser. La respiration yogique telle une vague m’a demandé du temps pour l’intégrer à ma vie alors même que j’étais consciente qu’elle atténue et calme mes agacements. Maintenant que je la maîtrise (je ne peux pas m’empêcher de retomber par moment dans ma manie de contrôler), ça fait partie des exercices faciles à faire au bureau, dans la rue, dans des moments d’agitation ! Surtout, aidée par ma prof et guidée par ses questions, j’ai appris à mieux m’observer et à repérer ces petites tensions qui s’immiscent dans mon corps et dans ma tête avant qu’elles ne s’ancrent et provoquent au mieux des douleurs, au pire un accident type AVC ou infarctus. C’est ainsi que j’ai appris à lâcher plus facilement ce qui m’énerve dans ma vie quotidienne et plus encore dans les situations difficiles. Cette prise de recul me permet d’avoir plus d’espace pour agir et d’introduire comme le dit ma prof « du moelleux ». Bref je suis très loin de la pratique de certains types de yoga « gymnastiques », très tournés vers la réalisation de postures puissantes et esthétiques mais c’est « mon yoga » que je pratique maintenant régulièrement, seule pour le plaisir d’être moi-même en toute unité et outre la paix mentale qu’il me procure, j’y ai gagné en énergie et souplesse sur le plan physique. Et pour son précieux enseignement, son écoute, sa gaîté, son sens de l’humour et ses rires, son dynamisme, sa patience, je remercie encore mon enseignante.

  • Evelyne 59 ans, hernie discale, sciatique chronique

    J’ai commencé le yoga à 50 ans sur les conseils de mon médecin. Depuis 10 ans je suis régulièrement les cours et petit à petit le yoga commence à faire partie de ma vie et devient une nécessité presque quotidienne. Souffrant d’une hernie discale et d’une sciatique depuis 2 ans, Sylvie m’a conseillé, en séance individuelle, des exercices de détente du dos que j’ai pratiqués chaque soir pendant 4 mois. Ma sciatique n’a pas complètement disparu mais maintenant je suis capable de suivre de nouveau les cours de groupe car j’ai désormais les moyens de limiter la douleur en adaptant mes mouvements et en évitant ceux qui peuvent la déclencher. Les cours de yoga me permettent de connaitre mon corps avec plus de précision et de prendre conscience des crispations qui peuvent lui nuire. Les exercices de respirations m’aident à maîtriser mes émotions et sont des outils dans les moments difficiles. Etant musicienne amateur ils m’ont permis de me passer de médicaments contre les manifestations du trac que je pouvais prendre plus jeune. J’ai conscience de n’être qu’au tout début d’un très long chemin mais je constate une amélioration de ma santé tant sur le plan physiologique que mental.

  • Hamid 55 ans, double pontage

    « Durant la deuxième semaine d'octobre 2012, je me suis rendu pour un contrôle dans un service de cardiologie, où j'ai été hospitalisé puis opéré en urgence pour un double pontage. À ce stade, le peu de connaissances de yoga que j’avais et le début de la découverte de techniques respiratoires m'ont été d'une grande utilité, notamment dans la gestion du stress préopératoire. Peu après l'opération, alors que j'étais dans une clinique de réadaptation fonctionnelle, j'ai poursuivi mes cours de yoga en séances individuelles. Les postures adaptées à mon cas et la pratique mentale du soir dans mon lit d'hôpital - avec effet relaxant - m'ont souvent permis de bien dormir sans avoir recours aux antalgiques. J'ai pratiqué assidûment les postures et techniques que ma professeure m'avait préconisées et j'ai pu constater l'accélération de ma guérison par rapport à d'autres patients rencontrés au cours de mes dix semaines d'hospitalisation, et qui souffraient de pathologies similaires. Aujourd'hui, je continue ma pratique et mes cours de yoga et je souhaite à tous de découvrir par le yoga le chemin de la paix, de la sérénité et du bien-être. »

  • Solange 61 ans, douleurs dorsales

    « J'ai 61 ans et je souffrais de mal de dos car j'ai du mal à me tenir bien droite. J'ai eu une séance particulière de yogathérapie pendant laquelle Sylvie m'a appris des exercices à refaire chez moi. Ceux-ci sont très agréables à pratiquer et très faciles, ils durent à peine un quart d'heure. Dès le début, j'ai ressenti des améliorations mais j'avais besoin de les faire quotidiennement pour ne plus avoir mal. 2 à 3 mois plus tard, j'ai pu espacer les exercices et ne les faire que lorsque je souffrais. Au bout d'environ 6 mois, je n'ai plus mal du tout et n'ai plus besoin de faire les exercices. Cela étant, ce sont toujours des mouvements qui restent bon pour entretenir ma forme physique. Je suis donc très satisfaite du résultat et je recommande vivement cette pratique aux personnes qui souffrent comme moi de douleurs dorsales »

  • Ghislaine 60 ans, sciatique récalcitrante

    J’ai consulté Sylvie pour une sciatique récalcitrante. Elle m’a donné deux pratiques  une à faire le matin et l'autre le soir. C'est là que réside l'originalité de la prise en charge : la douleur est traitée par des mouvements simples, dans lesquels je retrouvais des postures de yoga, des exercices respiratoires, des prānāyāma, des mantra, (répétitions à l’oral ou mentales, des moments de relaxation et des temps d'assise en silence. L’ensemble représentait une vingtaine de minutes 2 fois par jour. Cette thérapie exigeait de s’engager à pratiquer tous les jours avec patience, assiduité, persévérance mais ça marche ! La sciatique s’est bien résorbée et la douleur n’est plus qu’épisodique.